Rue Chapard : les réalités

Certains habitants de cette rue nous ont récemment fait part d’informations qui leur ont été communiquées, informations jugées par eux suffisamment préoccupantes pour nous en parler.

Il semblerait que la proximité des échéances électorales municipales pousse certains à diffuser des annonces erronées. Nous préférons porter à la connaissance des personnes concernées les renseignements que nous avons vérifiées à bonne source.. Tout en conseillant de contacter si besoin, les élus ou bien les services techniques municipaux.

 

  • †      Les logements locatifs conventionnés prévus dans cette rue seraient attribués en priorité à des habitants de Brignais, du fait de la réhabilitation du quartier des Pérouses.

Cela est évidemment faux. La ville de Brignais a prévu de reloger les habitants des Pérouses dans de nouvelles constructions en cours de réalisation à Brignais même.
Cette information figure dans le journal local « Brignais Magazine ».

  • †      Les arbres du jeu de boules de la rue Chapard vont être abattus.

 S’ils avaient dû l’être, ce serait déjà fait.
Au contraire, le jeu de boules retrouvera sa vocation première d’être un terrain dédié aux boulistes amateurs qui en apprécieront l’ombrage !
A noter que ce terrain était peu utilisé ces derniers temps. Il est heureux que la municipalité ait donc souhaité lui redonner un nouvel attrait.

  • †      Stationnement souterrain sous l’immeuble en construction :

 Il y sera effectivement créée, en sous-sol, en plus des parkings dédiés aux habitants, une vingtaine de places de parking supplémentaires. Les riverains intéressés auront donc la possibilité de les louer.

  • †      La commune a installé de nombreux afghans dans une maison au centre de  Chaponost. (souvenirs, souvenirs…)

 Lors de l’évacuation du centre d’hébergement sauvage de Calais, il y a 4 ans, la commune a effectivement accepté la demande de recueillir cinq réfugiés afghans, en situation régulière et suivis par une ONG, la Cimade. Il n’y a jamais eu de sur-population dans la maison en question. Aucun incident d’aucune sorte ne s’est produit pendant les années où ils ont séjourné. Au contraire, un fort courant de solidarité leur a permis une réelle intégration, facilitant en cela l’apprentissage puis la pratique du français.

Aujourd’hui, chacun a suivi son chemin : un a obtenu son visa pour l’Angleterre, but initial de leur émigration, un est reparti au Pakistan rejoindre sa famille qui s’y était  réfugiée, les trois autres travaillent désormais en France et habitent leurs propres logements à Lyon et Pierre Bénite.

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