Urbanisme....quel arbitraire ?

Urbanisme....quel arbitraire ?

 L’urbanisme est lié à 2 règles et lois :

 1. Le plan Local d’urbanisme ( PLU) : en 2006/2007, un débat s’est instauré pour déterminer ce PLU. Il est vrai que l’équipe précédente, dont sont issus plusieurs membres de l’actuelle opposition, Ligne Droite d’Avenir et Objectif Chaponost, n’avait pas beaucoup impliqué les Chaponois. (une seule grande réunion publique et pas de réunions de quartier). Mais ce PLU a été relativement consensuel, Pierre Menard et d’autres conseillers de l’opposition d’alors l’avaient voté.  Ce PLU a été le résultat de ce que d’aucun appellent des états généraux.

En 2009 et 2010, un focus a été mis sur l’aménagement spécifique de « l’hypercentre », opération souhaitée par tous les candidats aux élections municipales de 2008. Une large concertation a eu lieu : plusieurs commissions générales en mairie, débat public salles des fêtes,  rencontres d’associations diverses, évocation lors des réunions de quartier (11 depuis 2008 et 5 nouvelles bientôt), contacts avec les Elus au marché (30 présences depuis 2008)…

Où est l'arbitraire ?

Le plan a évolué et donné lieu en final à un vote à l’unanimité des conseillers municipaux en mars 2010. Il se traduit par l’énoncé de 11 règles, dont une prévoit la construction sur la place d’un ou plusieurs bâtiments publics et une autre le dévoiement de la rue Gros.

Ce plan a donc été voté par ceux qui le dénoncent aujourd'hui. Où est la cohérence ?

 2. La loi SRU 2000 : elle a été votée en 2000 par un gouvernement de gauche, mais n’a jamais été modifiée notablement pendant les 10 années de gouvernement de droite. Personne, aujourd’hui, ne demande sa suppression. Cette loi impose aux communes de plus de 3500 h, de viser un taux de logements conventionnés locatifs de 20, puis 25%. Chaponost était en 2008 à 8%. D’où des pénalités renforcées payées par la commune.

Personne ne nie que la France vit une crise du logement, surtout proche des agglomérations. Peut-on proclamer que Chaponost , à 12 km de Lyon, doive échapper à la loi ? Refuser pourrait nous coûter de 2014 à 2020 près d’un million d'euros de pénalités et des soucis permanents avec le Préfet. Alors qui veut gaspiller l'argent des contribuables chaponois ? Ceux qui, au travers d'une politique volontariste, répondent aux besoins en logement de la population, ou ceux qui, à courte vue, érigent l'immobilisme en dogme de vie ?     

Certains disent que l’on pourrait construire des maisons, des petits immeubles par ci, par là, ? Qui peut croire que cela suffirait, et que nous aurions suffisamment de terrains disponibles pour arriver à répondre aux attentes des jeunes couples ?

A Chaponost comme ailleurs, il faut des logements collectifs, respectant le nombre d’étages définis dans le PLU 2007 : 3 étages pour les Veloutiers, comme d’autres immeubles plus anciens de la rue Chausse, ou 2 étages quand on s’éloigne du centre.

Mais que disent les spécialistes de la désinformation ? « On va récupérer les gens des Pérouses de Brignais, du Mas du taureau de Vaulx en Velin… On évoque même un contrat signé entre la mairie et Vaulx en velin !!! A qui profitent de telles rumeurs ? Dans quel but ? On est bien loin de l'esprit civique et du sens collectif... 

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