L'Europe terre de migrations. L'identité française.

 

 Questions les migrations en Europe.

L'identité nationale "française" et l'immigration

Le débat sur l'identité française (nationale) semble enterré au niveau officiel. La question de l'identité nationale n'en demeure pas moins posée, et cela dans le cadre plus vaste du problème des flux migratoires en Europe.

Catherine Wihtol de Wenden, qui intervient dans la formation-action organisée par le FAC (MJC La Duchère, du 18 au 20 mars 2010) en fait une analyse dans un dossier diffusé par la fondation Robert Schuman. En voici un extrait de la conclusion. On peut consulter ce dossier en cliquant sur "XX l'Europe et les flux migratoires".

La question de l'immigration et de l'identité nationale pourra être abordée ensuite.

Dans ce cas, grâce au blog "RenoirClioBlog. Blog d'histoire-géographie en lycée. http://renoirclioblog.over-blog.com/".

 

 

 

 

I. L'immigration, une nécessité et un atout pour l'Europe ? 

(...) Comment faire de l’immigration un atout à saisir pour l’Europe et non un fardeau, en remplaçant une attitude défensive où l’immigration est rangée dans le registre de la sécurité par une attitude volontariste à l’égard de la mobilité ?

 

La première condition devrait être la nécessaire prise de conscience que l’immigration va se poursuivre, compte tenu des déséquilibres du monde, des transformations démographiques qui s’y jouent et de la très grande inégalité de la répartition des richesses.

La deuxième condition est de considérer la mobilité comme un bien public mondial à défendre, à accompagner et à sécuriser pour assurer des retombées positives dans les régions de départ et d’accueil, selon une approche gagnant-gagnant, sans considérer que le développement puisse constituer, à court terme, une alternative à la migration.

La troisième condition est de changer d’échelle : l’État n’est pas en mesure de faire face, seul, à l’enjeu mondialisé de l’immigration, ni de mettre en oeuvre des mesures plus adaptées à l’échelon local.

L’européanisation des politiques d’entrée, d’accueil et d’asile s’impose pour assurer plus de cohérence aux dispositifs communautaires et la décentralisation du vivre ensemble peut, seule, assurer plus de flexibilité au cas par cas. Sans oublier que la dépendance excessive à l’égard d’opinions publiques restrictives risque fort d’empêcher d’apporter une réponse durable au défi des nouvelles mobilités. Le décalage entre la réalité des flux migratoires et du vivre ensemble des populations installées avec les politiques d’immigration et d’intégration qui tendent à les réguler, s’appuyant en priorité sur l’opinion publique dans un contexte de mutations démographiques, risque d’introduire des rigidités préjudiciables à une meilleure adéquation entre les mouvements migratoires, les attentes des migrants et de ceux qui en sont issus et les opportunités offertes par les sociétés d’accueil.

 

Le Pacte européen sur l’immigration et l’asile, lancé à l’occasion de la présidence française

du Conseil de l’Union européenne, poursuit le paradoxe d’une politique libérale empreinte d’accents sécuritaires, dans un esprit de concertation et de solidarité entre les États membres. L’entrouverture des frontières pour les uns s’accompagne d’un contrôle renforcé pour les autres.

Ce pacte prend 5 engagements : (...)

 

 

Pour la suite et le début,

voir le dossier  L'Europe et les flux migratoires

 

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II. L'immigration et l'identité nationale (française)

 

Voir le fichier  :   Immigration et identité nationale

 

 

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