Ligne courbe ligne fourbe : Dans le Menard, tout est nanar !

 

G. B. (Georges Biseux) a longtemps hésité avant de publier ce billet prenant Scapin pour cible car c'est encore faire  de la publicité à un fourbe qui s'en gobergera.  

Mais à force, certains propos assénés et certaines formules ressassées dépassent les bornes. Et quand la borne est franchie...

Après la forme, il conviendra d'analyser le fond (et le fonds de commerce idéologique). 

Ce mouvement d'humeur avait été réservé aux membres de l'association. Aujourd'hui 23 mars, il NOUS paraît opportun de l'offrir à tous les lecteurs curieux qui se multiplient depuis quelque temps. 

 

 

 

 

Dans le Menard, tout est nanar

(en lisant Scapin le courbe à droite, 24 janvier 2010 – revu le 19 février)

 

 

 

Me voilà dans un mouvement d’humeur qui n’aurait pas déplu à feue la baronne. Tout le monde connait le cliché « Dans le cochon, tout est bon… ».

Scapin trouve là son modèle chaque fois qu’il parle du maire et de la majorité actuelle : « Dans le Menard, tout est nanar...» Et, nous l'allons voir, « dans le Scapin, tout est... ».

On le sait puisque c’est dans les pages roses, « le style c’est l’homme ». C’est Bouffon qui l’a dit. Mais non ! Buffon, Discours à l’Académie, 1753, exactement « le style est l'homme même ». Il n’y a qu’à puiser dans le Chaponois libéré pour la métaphore obsessionnelle du Menard super-nanar et pour la logorrhée anti-Menard du fieffé fielleux haineux dé-libéré.

 

 En remontant le temps, il y a le choix :

 

 

-         Le profiteur qui utilise les moyens municipaux pour son usage  personnel et qui mérite ainsi la « noix d’honneur » scapineuse : il « fai[t] déneiger au petit poil les abords de la mairie, les accès  et le parking de la salle des fêtes pour qu’y soit célébré avec le faste qui convient le mariage de son enfant ».  Pour l’impétrant ce fut la pelle à gâteau..., pendant que « les chaponois (sic) maniaient la pelle »  à neige ! (14 février 2010).

-         Le cabotin, le péroreur, qui a la MJC à sa botte : « notre premier magistrat, s’apprête à monter sur les planches dans le cadre d’une représentation théâtrale montée par la MJC, haut lieu de concentration des godillots de la menardie (23 janvier 2010). Il est vrai qu’avant les municipales, P.M. jouait dans la troupe de théâtre amateur l’adaptation d’une pièce de Durennmat (rôle d’Alfred III, dans Le retour de la vieille dame). Scapin ne fréquente pas les salles chaponoises. L’an dernier, il aurait vu aussi un fonctionnaire territorial débuter sur les planches. La MJC va-t-elle devenir un repaire de comédiens municipaux, et la mairie un repaire de comédiens ? Chaponost retient son souffle, l’univers tremble déjà !

-         Un zélé délateur ?  Dans l’affaire du chat… ponois : Est-ce plutôt l’effet de manœuvres moins honorables de zélés délateurs irrités de se voir tournés en dérision, en particulier par l'illustration récente des vœux de rentrée fiscalisés de notre maire ?  (11 novembre 2009)

-         Tarzan, créateur d’un nouveau Sangatte (au Plat de l’Air) : ... tel Tarzan l’homme singe, d’importer dans notre village les habitants de la « jungle » de Calais ?  – 5 octobre 2009.

-         Un prescripteur de la « masturbation (intellectuelle) » : Il leur importe surtout de paraître prendre les sujets en compte plutôt que de les traiter réellement. (…) Qu’ils prennent garde ! Comme l’onanisme, la masturbation intellectuelle rend sourd. (4 octobre 2009)

-         Le grand chef d’une bande d’arnaqueurs : « HOLDUPS, ARNAQUES ET TRAHISONS ! (…) balayer ces gibiers de potence électorale et de les bouter hors les affaires. Qui se dévouera pour cette mission salvatrice ? (10 septembre 2009)

-         Un chef de gang mafieux : « Nous avions déjà relevé la vile propension des hors-la-loi qui nous gouvernent à mettre en coupe réglée toutes les couches de la population de notre village, à commencer par les contribuables, classiques victimes expiatoires de la gauche, taillables et corvéables à merci – « Cosa nostra », 19 juillet 2009.

-         L’empereur des jeux (du cirque) : L'on a beau être socialiste et se préoccuper, par atavisme ou par incompétence, en priorité des jeux - vents du monde et autres festivals de l'aqueduc - l'on est fort coupable de ne point considérer à leur juste valeur les ressorts qui alimentent en pain le peuple. Les romains, nos lointains prédécesseurs sur les collines de l'ouest lyonnais, l'avaient bien compris qui procuraient à la plèbe en égale quantité  « panem et circences ». (10 juillet 2009)

-         Le chef de file d’une troupe d’enseignants ignares en orthographe et grammaire : L'on touche ici du doigt les résultats de décennies de laxisme manifesté par nos enseignants et en particulier les instituteurs embrigadés dans les troupes de la FEN dont chacun sait qu'elles sont intellectuellement et politiquement plus proches de Pierre-Joseph Proudhon que de Charles Maurras. Leurs représentants ont accédé à notre gouvernement local… (1er juillet 2009)

-         Un « vil propagandiste » : déterminer la ou les causes du retard inadmissible qu'apporte notre maire à la publication de documents indispensables au bon enseignement de nos concitoyens sur les actes publics de nos élus. Nous sommes en effet là dans le domaine de l'information officielle et non dans celui de la vile propagande véhiculée par la brochure Chap'Info qui, elle, est régulièrement et à bonne date déposée dans nos boites aux lettres. (1er juillet 2009)

-         Un financier manipulateur : l'on subventionne avec notre argent des associations exotiques, y compris pour l'alphabétisation des prisonniers maliens, certes pour des sommes minimes mais dans des conditions de transparence pour le moins douteuses (1er juillet 2009)

-         Un irresponsable pour la sécurité routière (Boulevard Reydellet) : Puisse [le bon docteur Reydellet] rappeler de l'au-delà à son troisième successeur qui l'oublie trop souvent qu'un maire est responsable de la sécurité sur le territoire de sa commune. (17 mai 2009)

-         Un élégant roi de la foire : La foire [aux élus], c'est Menard et Menard, c'est la foire.  (29 mars 2009)

-         Ma Dalton et sa « gouvernance des hors-la-loi », car c’est un chef de bande : Ce moi-ci, Pierre Ménard et sa bande s'érigent en parangons de vertus légalistes pour appliquer scrupuleusement à Chaponost la loi SRU qui nous commande de construire de nombreux logements sociaux afin de franchir le fatidique seuil de 20%. D'un autre côté, faisant fi de la jurisprudence du tribunal administratif, nos élus s'assoient sans vergogne sur la loi qui leur impose d'organiser un service minimum d'accueil (SMA) pour les élèves des écoles lorsque les enseignants, et à plus forte raison l'ensemble des organisations syndicales, appellent comme aujourd'hui à une grève générale. (19 mars 2009, voir aussi 9 février 2009 et 2 novembre 2008)

-         Promoteur de spectacle gaulois (c’était plus gentillet) : Imaginons un instant Pierre Menard, paré des attributs de chef de village gaulois, en Abraracourcix porté sur son bouclier par François Pillard et Jean Charles Kohlhaas, combattant les troupes du camp de Babaorum menées par Jacques Gouttebarge, alias le centurion Ticketdbus ! Henri Fillon en Agecanonix, Geneviève Chevassus en Bonemine, Alain Geron en tailleur de menhirs… etc … Le spectacle pourrait être croquignolet !  (25 novembre 2008).

 

N’en jetez plus !

Nous souhaitons à Scapin de persister :

« Exagère. Médis. Donne tes leçons et tes coups de bâton. Sois perfide. Sois toi-même, bons mots mauvais caractères : « le style c’est l’homme ». 

Va aussi sur les planches du théâtre local exercer tes talents avec un édile aussi accompli que toi dans cet art ! Attention quand même aux jets de noix et de boules de neige. »

 

 

 

G. B.

(Georges Biseux)

 

Commentaires (5)

1. JANICHON 03/10/2013

« Dans Scapin tout est... » Chien ? Certes il y a du roquet chez ce paltoquet !
Ayant pour Molière grande affection, usurper, comme il le fait, le nom de Scapin
me heurte au plus haut point.
Scapin, fourbe, intrigant, certes mais intelligent.
Je vous propose de rebaptiser son blog du nom plus en phase de Trissotin. Trissotin, dans les femmes savantes, est un pédant prétentieux, vaniteux et finalement ridicule (un triple sot !)
A partir de ce simple constat, la lourdeur des jeux de mots, voire la vulgarité des propos, n’a rien d’étonnant. Et pourtant, le malheureux se donne beaucoup de mal pour qu’on le remarque.
Ce présomptueux va jusqu’à écrire sur son blog -Scapin par Scapin - « il ne vous aura pas échappé non plus que j’aime m’essayer à pratiquer la belle écriture » - Si, si, cela nous avait échappé - et le pédant de poursuivre ainsi « et si j’ai pu convertir quelque blogueur au plaisir de l’exercice littéraire, un autre objectif de ce site aura été atteint » - En matière de prétention on a guère fait mieux.
Laissons ce triste sire à ses illusions.
J’ai mis quelque temps à peser le personnage ; je suis sûr dorénavant qu’il ne mourra pas d’une crise de courage. Il se tait prudemment lorsque l’on montre les dents.

2. JANICHON Philippe 03/10/2013

« Dans Scapin tout est... » Chien ? Certes il y a du roquet chez ce paltoquet !

Ayant pour Molière grande affection, usurper, comme il le fait, le nom de Scapin
me heurte au plus haut point.
Scapin, fourbe, intrigant, certes mais intelligent.

Je vous propose de rebaptiser son blog du nom plus en phase de Trissotin. Trissotin, dans les femmes savantes, est un pédant prétentieux, vaniteux et finalement ridicule (un triple sot !)

A partir de ce simple constat, la lourdeur des jeux de mots, voire la vulgarité des propos, n’a rien d’étonnant. Et pourtant, le malheureux se donne beaucoup de mal pour qu’on le remarque.

Ce présomptueux va jusqu’à écrire sur son blog -Scapin par Scapin - « il ne vous aura pas échappé non plus que j’aime m’essayer à pratiquer la belle écriture » - Si, si, cela nous avait échappé - et le pédant de poursuivre ainsi « et si j’ai pu convertir quelque blogueur au plaisir de l’exercice littéraire, un autre objectif de ce site aura été atteint » - En matière de prétention on a guère fait mieux.
Laissons ce triste sire à ses illusions.

J’ai mis quelque temps à peser le personnage ; je suis sûr dorénavant qu’il ne mourra pas d’une crise de courage. Il se tait prudemment lorsque l’on montre les dents.

3. JANICHON 03/10/2013

« Dans Scapin tout est... » Chien ? Certes il y a du roquet chez ce paltoquet !
Ayant pour Molière grande affection, usurper, comme il le fait, le nom de Scapin
me heurte au plus haut point.
Scapin, fourbe, intrigant, certes mais intelligent.
Je vous propose de rebaptiser son blog du nom plus en phase de Trissotin. Trissotin, dans les femmes savantes, est un pédant prétentieux, vaniteux et finalement ridicule (un triple sot !)
A partir de ce simple constat, la lourdeur des jeux de mots, voire la vulgarité des propos, n’a rien d’étonnant. Et pourtant, le malheureux se donne beaucoup de mal pour qu’on le remarque.
Ce présomptueux va jusqu’à écrire sur son blog -Scapin par Scapin - « il ne vous aura pas échappé non plus que j’aime m’essayer à pratiquer la belle écriture » - Si, si, cela nous avait échappé - et le pédant de poursuivre ainsi « et si j’ai pu convertir quelque blogueur au plaisir de l’exercice littéraire, un autre objectif de ce site aura été atteint » - En matière de prétention on a guère fait mieux.
Laissons ce triste sire à ses illusions.
J’ai mis quelque temps à peser le personnage ; je suis sûr dorénavant qu’il ne mourra pas d’une crise de courage. Il se tait prudemment lorsque l’on montre les dents.

4. 23/02/2010

On peut s'en amuser et (ou) trouver ça nul! Mais cela fait partie du jeu jusqu'a l'avant dernier! mais le tout dernier (retrouvé aussi dans le blog ligne droite) n'a t-il pas franchi la ligne?
De quoi accuse t-on le maire? pour faire simple d'un ABS et les services municipaux de s'y préter.
Marquer un coup d'arrêt ou mépriser?

5. 22/02/2010

Mais où trouvez-vous ces belles lectures de Scapins ? Ne nous énervons pas, combien de Chaponois lisent ces sottises, je n'ai commencé à en entendre parler qu'en venant rejoindre E & A fin 2009, Ne vaudrait-il pas mieux les stocker et faire ressortir leur méchanceté répugnante au moment voulu.
Pour moi le plus important, ce sera le résultat du travail de nos élus qui sera le seul jugé par les chaponois alors aidons-les si nous le pouvons et la vengeance étant un plat qui se mange froid....
Francine Courriol

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